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Construction sociale et culturelle des connaissances : 2ème collectif étudiant

Bernard, Marie-Claude; Barma, Sylvie

Publications étudiantes


Description

Cet ouvrage rédigé dans le cadre du cours Construction sociale et culturelle des connaissances est le deuxième collectif réalisé par des étudiants et étudiantes de la Faculté des Sciences de l’Université Laval développant leurs compétences de recherche aux cycles supérieurs. Ce cours aborde les dimensions sociales et culturelles de la construction des connaissances en contexte scolaire et en milieu « naturel ». Il s’inscrit en contrepartie des approches issues de la psychologie cognitive en privilégiant une interprétation plus globale du phénomène de la cognition et de la construction des savoirs par l’analyse des rôles des interactions sociales, de la culture et du contexte dans le processus nommé « apprendre », comme l’indique le plan de cours.

Treize travaux réalisés individuellement ou en dyades ont fait l’objet d’un travail d’analyse documentaire à l’hiver 2026. Cet ouvrage collectif présente six d’entre eux au cœur desquels se trouve l’apprentissage selon une perspective sociale et culturelle. Le cadre méthodologique adopté par les étudiants et étudiantes aux cycles supérieurs est celui de revues narratives de la littérature. Je remercie Sylvie Barma, professeure ayant eu la responsabilité du cours avant moi et qui a publié le premier ouvrage collectif dans ce même cadre, pour sa collaboration dans ce deuxième ouvrage collectif.

Que ce soit l’approfondissement du concept clés de zone proximale de développement (chapitre 1), les définitions situées de communauté de pratique puis de communauté d’apprentissage professionnelle (chapitres 2 et 3), la présentation du modèle LOPI (Pitching in) (chapitre 4), de repenser le concept d’agentivité du sujet lecteur en classe de français (chapitre 5) ou encore de l’apprentissage expansif en tant que réponse aux défis des enseignants haïtiens (chapitre 6), les textes de cet ouvrage mettent en relief l’ancrage des théories dans des pratiques contextualisées, la valeur des démarches collectives et la centralité de l’agentivité en tant que pouvoir d’agir.